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Cas concrets
Des arnaques qui ont vraiment eu lieu, et ce que Kwoll aurait dit.
Seize situations rapportées par la presse belge, la police et Test-Achats entre 2025 et 2026, un cas par famille d’arnaque. Pour chacune, Kwoll raconte avec ses mots ce qui s’est passé. Puis il dit ce qu’il aurait montré devant le message, le lien ou l’annonce, et là où il n’aurait rien pu faire.
Mis à jour le 6 septembre 2026. Sur ces 16 cas, Kwoll aurait aidé dans 10, en partie dans 5, pas du tout dans 1.
Comment ces cas sont choisis et racontés
Les faits viennent d’articles et d’avis publics, liés sous chaque cas. Kwoll les raconte avec ses mots, cite au plus une phrase courte, ne reprend ni photo ni nom, et ne juge jamais la personne qui s’est fait avoir : en face, c’est un métier.
« Oui » veut dire qu’un message, un lien, un numéro, un fichier ou un récit montré à Kwoll aurait produit le bon geste avant la perte. « En partie », que Kwoll aide à une étape, mais pas à celle qui coûte. « Non », que rien de ce que la personne tenait ne pouvait être vérifié. Le commentaire est celui de l’outil tel qu’il existe aujourd’hui : quand une capacité est arrivée après les faits, la date est dite.
Les 16 cas, un par famille
Le faux abonnement
Un e-mail « Amazon Prime », puis un appel
Reçu : Un e-mail, puis un appel quelques heures plus tard
Perte : 1 900 €
Kwoll aurait aidé :Oui
Ce qui s’est passé
Un dessinateur technique, à l’aise avec le web, reçoit un e-mail au nom d’Amazon Prime. Il annonce la reconduction d’un abonnement qu’il n’a jamais pris.
Il veut comprendre, suit le chemin proposé, donne ses coordonnées et son numéro de compte. Quelques heures plus tard, un appel termine le travail : 1 900 € partis.
Ce que Kwoll aurait dit
Depuis le 6 septembre 2026, Amazon fait partie des marques que Kwoll connaît. Un expéditeur « Amazon » qui écrit depuis une boîte gratuite ou un domaine qui imite la marque est signalé.
L’e-mail transmis tel quel à Kwoll, ou collé avec ses en-têtes, est lu jusqu’à l’adresse réelle de l’expéditeur. La demande de données de compte est un levier que la lecture retrouve mot pour mot, et le lien est vérifié.
Le parcours « J’ai cliqué ou payé » prévient désormais de la suite : un appel viendra, et il fait partie de l’arnaque.
Sa limite : Il faut ouvrir Kwoll entre l’e-mail et le formulaire. C’est le sens de l’application installée et du partage depuis la messagerie.
Un SMS, un numéro à rappeler, un faux courtier à la porte
Reçu : Un SMS avec un numéro à appeler, puis une visite
Perte : 80 000 €
Kwoll aurait aidé :En partie
Ce qui s’est passé
Un couple âgé de la province de Namur reçoit un SMS qui signale une fraude sur son compte, avec un numéro à appeler. Au téléphone, l’interlocuteur apprend qu’il y a de l’argent liquide à la maison.
Un homme se présente ensuite comme courtier de la banque et repart avec 75 000 € en espèces. Un virement de 4 999 € de faux frais complète le tout. Le parquet de Namur signale plusieurs cas semblables.
Ce que Kwoll aurait dit
Le SMS collé aurait suffi : un numéro à rappeler écrit dans le message, une « fraude » à régler tout de suite. Kwoll montre le geste qui sauve, rappeler le numéro au dos de la carte, jamais celui du message.
Le numéro lui-même, vérifié seul, serait ressorti signalé s’il l’avait déjà été. Depuis le 6 septembre 2026, les réflexes et le parcours après-coup le disent en toutes lettres. Aucune banque n’envoie quelqu’un chercher vos cartes ni votre argent.
Sa limite : Une visite à domicile n’est pas un message à coller. Kwoll aide ici par ce qu’on a lu avant, pas au moment où l’on ouvre la porte.
Une enseignante de la région de Gand reçoit un appel de « Card Stop » qui annonce une fraude sur son compte. Elle se laisse guider, étape par étape, et ses 10 000 € d’épargne partent.
Elle témoigne dans un dossier de 7sur7 sur le phishing (hameçonnage), aux côtés de cinq autres personnes, dont un ancien banquier et un informaticien.
Ce que Kwoll aurait dit
Un appel ne se colle pas. Mais la situation racontée avec ses mots déclenche la règle du faux conseiller : raccrochez, puis rappelez votre banque au numéro du dos de votre carte.
Depuis le 6 septembre 2026, Kwoll le dit en toutes lettres dans le verdict, les réflexes et le parcours après-coup. Card Stop, itsme et votre banque n’appellent jamais pour faire valider ou bloquer quelque chose.
Sa limite : Tout se joue pendant l’appel. Le seul secours est le réflexe appris avant, et c’est pour ça qu’il est écrit partout.
« Il ne restait plus que 26 centimes sur mon compte »
Une fausse assistance technique, pendant des semaines
Reçu : Des appels répétés, sur plusieurs semaines
Perte : 16 000 €
Kwoll aurait aidé :En partie
Ce qui s’est passé
Un informaticien de 43 ans, sa compagne et leur fille sont suivis pendant des semaines par une fausse assistance technique, crédible et patiente.
Quand tout s’arrête, 16 000 € ont disparu, dont l’épargne de l’enfant.
Ce que Kwoll aurait dit
La capture d’une alerte plein écran, lue par Kwoll, donne un numéro, une marque et une pression à agir vite. Microsoft fait partie des marques connues depuis le 6 septembre 2026. Le geste est écrit : n’appelez jamais le numéro affiché.
Le faux service d’assistance est un scénario que la lecture nomme, et le coach apprend la parade : reprendre le canal, joindre soi-même le vrai service.
Sa limite : Une relation téléphonique de plusieurs semaines n’est pas un message. Une fois le technicien au bout du fil, plus rien ne passe par Kwoll.
Un ancien banquier de 30 ans vend une montre de luxe. Il reçoit un avis de paiement de 11 000 € qui a l’air vrai, remet la montre, et l’argent n’arrive jamais.
Ce que Kwoll aurait dit
La porte « vendeur » de Kwoll le répète : l’argent est sur le compte ou il n’est nulle part. Un e-mail ne prouve aucun paiement.
L’e-mail collé, en-têtes comprises, aurait montré un expéditeur qui n’est ni la banque ni un service de paiement. Et un nom affiché qui ne correspond pas à l’adresse réelle.
Un couple de Flandre orientale clique sur un lien reçu à propos d’un canapé d’occasion, sur Facebook Marketplace. Leur budget de rénovation, 30 000 €, part avec.
Ce que Kwoll aurait dit
Le lien collé dans Kwoll dit où il mène vraiment. Un domaine créé il y a quelques jours, un nom qui imite une marque, une adresse déjà présente dans une liste publique : tout cela ressort.
Le réflexe est sur l’accueil : un lien se lit à l’envers, ce qui compte est juste avant le premier « / ».
Un message « Booking » qui connaît votre hôtel et vos dates
Reçu : Un message WhatsApp, parfois aussi un e-mail
Perte : 4 300 €
Kwoll aurait aidé :Oui
Ce qui s’est passé
Après une fuite de données chez Booking.com au printemps 2026, des voyageurs reçoivent un message qui connaît leur hôtel, leurs dates et le montant payé.
Il faut « valider les détails » ou ressaisir sa carte sous 24 h, sinon la réservation serait annulée. Le lien mène à une page qui imite Booking. Un membre de Test-Achats y a laissé 4 300 €.
Ce que Kwoll aurait dit
Le message cumule des signaux que Kwoll lit : une échéance de 24 h, une demande de données de carte, un lien qui n’est pas booking.com. Booking.com est une marque connue de Kwoll depuis le 6 septembre 2026.
Le geste proposé est le bon : ouvrir l’application ou le site par vos propres moyens, jamais par le lien reçu. Que le message connaisse votre réservation ne prouve rien, c’est ce que la fuite a livré.
Faux SMS du SPF Finances, faux remboursement d’énergie
Reçu : Un SMS ou un e-mail au nom d’un service public ou d’un fournisseur
Perte : non chiffrée
Kwoll aurait aidé :Oui
Ce qui s’est passé
Les vagues les plus signalées de 2026 suivent l’actualité. Faux SMS du SPF Pensions autour de la réforme, faux remboursements au nom de Fluvius ou d’Engie, faux SMS du SPF Finances, faux appels itsme.
Le mécanisme est toujours le même : un remboursement ou une régularisation, à condition de donner « vos informations de paiement à jour ».
Ce que Kwoll aurait dit
Un remboursement contre des données de paiement, un lien hors du domaine officiel, une échéance : Kwoll lit ces signaux dans tout ce qui s’écrit. Engie, MyMinfin et les domaines belgium.be sont connus.
Le Radar range ces campagnes dans la famille des fausses administrations, avec les chiffres du moment.
Reçu : Un message sur Vinted ou 2ememain, puis un lien
Perte : non chiffrée
Kwoll aurait aidé :Oui
Ce qui s’est passé
Un acheteur pressé envoie un lien pour « recevoir le paiement », ou se fait passer pour Mondial Relay, le partenaire de livraison de Vinted. Le lien vole les identifiants ou la carte.
Variante du faux litige : l’acheteur renvoie une contrefaçon et réclame le remboursement.
Ce que Kwoll aurait dit
Vinted et 2ememain sont des marques que Kwoll connaît. Un lien de paiement qui ne mène pas à la plateforme ressort. Et la porte « vendeur » rappelle la règle : sur ces plateformes, l’argent arrive dans l’application, jamais par un lien reçu.
Sa limite : Le faux litige se joue après l’envoi, dans la procédure de la plateforme. Là, Kwoll n’a rien à vérifier.
Reçu : Un QR code collé sur une borne, ou sur un horodateur
Perte : évitée
Kwoll aurait aidé :Oui
Ce qui s’est passé
À Bruxelles, un faux QR code est collé sur une borne de recharge électrique, d’autres sur des horodateurs. La page imite le service officiel et demande la durée, puis la carte.
Une conductrice a eu le réflexe de regarder l’adresse avant de payer.
Ce que Kwoll aurait dit
La porte « code QR » de Kwoll lit le code sur l’appareil et montre l’adresse avant d’ouvrir quoi que ce soit. Un domaine qui n’est pas celui du service ressort, tout comme une demande de carte pour un parking.
C’est exactement le geste que la conductrice a fait seule : lire l’adresse d’abord.
Reçu : Un message WhatsApp ou un SMS d’un numéro inconnu
Perte : variable, souvent plusieurs centaines d’euros
Kwoll aurait aidé :Oui
Ce qui s’est passé
Un message se fait passer pour un enfant : téléphone cassé, nouveau numéro. Puis une facture à payer d’urgence, parce que l’application bancaire ne marche pas sur le nouvel appareil.
La Police fédérale en fait une mise en garde permanente, tant le scénario revient.
Ce que Kwoll aurait dit
C’est l’exemple fondateur de Kwoll, celui affiché sur la page Vérifier. Un proche qui écrit d’un numéro inconnu et demande de l’argent déclenche la règle dédiée, avec le seul geste qui compte : appeler l’ancien numéro.
Même sans urgence dans le message, la lecture reconnaît le scénario du faux proche et le croise avec la demande d’argent.
Le SMS du colis bloqué revient à chaque grève de bpost et à chaque période de fêtes. Les frais réclamés sont minuscules, exprès : ce qui est visé, c’est la carte entrée sur la page.
Les frais de douane ne se règlent jamais par un lien reçu.
Ce que Kwoll aurait dit
C’est le cas type de Kwoll. bpost est la première marque qu’il connaît, la fiche « faux SMS de colis » existe, et le Radar compte la famille. L’exemple est proposé sur la page Vérifier.
Un lien qui contient « bpost » sans être bpost.be ressort immédiatement, avec l’âge du domaine et les listes qui le connaissent déjà.
La plateforme d’investissement qui affiche des gains
Reçu : Une publicité, puis un message WhatsApp ou un appel
Perte : des dizaines de milliers d’euros par personne
Kwoll aurait aidé :En partie
Ce qui s’est passé
Une publicité avec une personnalité connue, dont l’image est usurpée, mène à un premier contact. Puis un conseiller appelle, une plateforme affiche des gains, et le retrait devient impossible au moment de récupérer l’argent.
La police de Charleroi chiffre les pertes à plus de 12,5 millions d’euros en Belgique sur un seul semestre.
Ce que Kwoll aurait dit
Depuis le 6 septembre 2026, Kwoll lit la liste des sociétés que la FSMA signale comme actives en Belgique sans agrément. Un site qui y figure ressort comme confirmé par une autorité belge, avec le lien pour le vérifier soi-même.
Une offre anormalement avantageuse est un levier que Kwoll lit, et le scénario du placement est nommé. Le verdict renvoie au registre de la FSMA, trouvé par vos propres moyens.
Sa limite : Le conseiller au téléphone et les semaines de mise en confiance échappent à tout message. Un site trop neuf pour être sur une liste ressort seulement comme un domaine récent.
Reçu : Une annonce, puis une demande d’acompte par virement
Perte : un loyer et une garantie
Kwoll aurait aidé :Oui
Ce qui s’est passé
Une étudiante de 23 ans trouve un appartement à Saint-Gilles sur Immoweb et verse un acompte pour le bloquer. Le jour de la remise des clés, personne ne vient.
Une dizaine de plaintes visaient le même bien.
Ce que Kwoll aurait dit
Depuis le 6 septembre 2026, la fausse location est un scénario que la lecture nomme. Croisé avec une demande d’acompte ou de garantie, il déclenche la règle dédiée. Ne versez rien avant d’avoir visité et rencontré la personne qui loue, pièce d’identité à l’appui.
La porte « annonce » lit le texte et le lien de l’annonce, et la recherche d’image inversée dit si les photos servent ailleurs.
Sa limite : Kwoll ne connaît ni le marché ni le propriétaire : une visite vaut toutes les vérifications.
Reçu : Un profil sur un site de rencontre ou un réseau social, puis des mois de conversation
Perte : des milliers d’euros, parfois beaucoup plus
Kwoll aurait aidé :En partie
Ce qui s’est passé
Une rencontre en ligne, une histoire qui se construit sur des mois, une personne qui ne peut jamais se montrer en vidéo. Puis un problème d’argent, urgent, puis un autre.
Le SPF Économie a chiffré ces escroqueries à plus de 9 millions d’euros de préjudice en Belgique pour la seule année 2021.
Ce que Kwoll aurait dit
La photo de profil, passée dans la recherche d’image inversée avec votre accord, dit si elle sert ailleurs sous un autre nom. Les messages qui demandent de l’argent ou le secret lèvent des leviers, et le scénario est nommé.
Ce qui aide le mieux est le cercle de confiance. Un proche à qui montrer la conversation voit ce qu’on ne veut plus voir.
Sa limite : Une manipulation qui dure des mois n’est pas un message à vérifier. Kwoll ne dit jamais qui est quelqu’un, seulement si une image circule ailleurs.
Une habitante de Tremelo voit 148 000 € disparaître de son compte. Aucun e-mail ni SMS suspect n’a pu être identifié après coup.
Ce que Kwoll aurait dit
Il n’y avait rien à montrer à Kwoll avant la perte. Ce cas ne se joue pas dans un message mais dans les contrôles de la banque, et Kwoll ne remplace jamais une banque.
Après coup, le parcours « J’ai cliqué ou payé » donne les gestes dans l’ordre, avec les numéros belges, et le dossier à constituer pour la plainte.
Là où Kwoll est fort : tout ce qui s’écrit. Un SMS, un e-mail, un lien, un code QR, une annonce, le message d’un proche. Sur ces cas-là, montrer le message avant de cliquer aurait presque toujours donné le bon geste.
Là où Kwoll est faible : l’appel téléphonique, la visite à domicile et la prise de contrôle silencieuse. Ce sont les cas les plus coûteux, et ils ne passent par aucun message. Kwoll y aide par le réflexe appris avant, par la situation racontée avec vos mots, et par les gestes dans l’ordre quand c’est arrivé.