On vous demande un code ou une validation
Aucune banque ne demande jamais ça. Ces codes ne servent pas à bloquer une opération : ils servent à en autoriser une. Les donner, c'est signer à la place de l'escroc.
Quelqu'un se présente comme le service anti-fraude de votre banque et vous demande de valider une opération. C'est l'arnaque la plus coûteuse du moment.
Vérifier mon message maintenantGratuit, sans compte. Votre message n'est pas conservé.
Aucune banque ne demande jamais ça. Ces codes ne servent pas à bloquer une opération : ils servent à en autoriser une. Les donner, c'est signer à la place de l'escroc.
« Ne raccrochez pas », « il sera trop tard ». C'est le drapeau rouge le plus fiable qui existe : une vraie banque vous laissera toujours raccrocher et rappeler son numéro officiel.
Il peut être falsifié. Voir s'afficher le vrai numéro de votre banque ne prouve strictement rien.
« Mettez vos fonds en sécurité sur un compte tampon. » Ce compte est celui de l'escroc. Une banque ne procède jamais ainsi.
Ces arnaques piègent des banquiers et des informaticiens. En face, c'est un métier à temps plein. Ce qui compte maintenant, c'est la vitesse de réaction — pas la honte.
Voir les étapes à suivreCela peut avoir autorisé un virement, l'ajout d'un bénéficiaire, voire l'accès complet à votre banque en ligne. Appelez votre banque immédiatement pour faire bloquer les accès, et changez ensuite le mot de passe de votre boîte e-mail.
Souvent par hasard : ils appellent en masse en citant les grandes banques belges. Parfois grâce à des données ayant fuité ailleurs. Dans les deux cas, cela ne rend pas l'appel légitime.
Cela dépend des circonstances et de votre réactivité. Portez plainte, conservez tout, et n'acceptez pas un refus sans explication écrite. Kwoll vous aide à constituer la chronologie des faits, ce que la banque et la police demanderont.