Le réflexe qui vérifie avant que vous fassiez confiance.
Kwoll est le réflexe belge de vérification. Avant de cliquer, payer ou faire confiance, vous lui montrez ce que vous avez reçu : un message, un lien, un numéro, une annonce, une facture. Il dit ce qu’il a vérifié, ce qui inquiète et quoi faire, avec les numéros belges. Cette page dit qui est derrière, comment il vérifie et ce qu’il s’interdit.
Pourquoi Kwoll existe
Kwoll a été construit pour deux personnes précises : les parents de son fondateur, qui recevaient de faux SMS de colis et de faux appels de leur banque, et n’avaient personne à qui demander à 22 h. Safeonweb dit quelles menaces circulent. La banque, Card Stop et la police interviennent quand c’est arrivé. Entre les deux, personne ne répondait à la question du moment : « ce message, là, maintenant, puis-je lui faire confiance ? » C’est la place de Kwoll.
Comment Kwoll vérifie
Des règles écrites, versionnées, les mêmes pour tout le monde : une demande de code au nom d’une banque, une pression à agir vite, un proche qui écrit d’un nouveau numéro. Des sources nommées et datées : les listes de liens déjà signalés, l’âge d’un domaine au registre, la destination réelle d’un lien, les signalements reçus par Kwoll. Et une lecture du texte par un modèle de langage, qui repère les tournures qu’aucune règle écrite n’attrape, sans jamais pouvoir, à elle seule, faire dire « danger ».
Le résultat tient en trois niveaux, jamais en un score : un chiffre sur cent aurait l’air d’une certitude que personne ne peut donner. Chaque vérification montre ce qui a été regardé, ce qui a réagi et ce qui n’a pas pu l’être. Quand une source n’a pas répondu, Kwoll le dit plutôt que de laisser croire qu’il a vérifié.
Ce que ça donne sur du réel est sur la page Cas concrets : des arnaques rapportées par la presse belge, et pour chacune ce que Kwoll aurait dit, et là où il n’aurait rien pu faire.
Ce que Kwoll s’interdit
- Absoudre. Kwoll constate, il n’absout pas : ne rien trouver, ce n’est pas garantir.
- Juger une personne. Un expéditeur peut avoir son compte piraté, et il n’y a rien d’idiot à s’être fait avoir : en face, c’est un métier.
- Chercher qui est quelqu’un. Kwoll cherche une image, un lien, un numéro, jamais un visage ni une personne.
- Faire peur pour retenir. Pas de compte à rebours, pas de relance culpabilisante, pas de chiffre choc.
- Garder ce dont il n’a pas besoin. Ce qui est conservé, pour combien de temps et ce qui sort du service est écrit sur la page Vie privée, à partir de ce que le code fait.
Gratuit, avec des limites
La vérification est gratuite et se fait sans compte. Elle a des limites de volume, pour que le service tienne pour tout le monde, et un compte en donne davantage. Les questions fréquentes disent lesquelles, sans langue de bois.
Qui est derrière
Kwoll est un service belge, en français, pensé pour la Belgique : ses numéros, ses banques, ses administrations, ses arnaques. Il est édité depuis la Belgique par son fondateur, qui donne aussi des formations de sensibilisation aux arnaques. Pour une question, une remarque ou un partenariat : info@kwoll.be. Les mentions légales sont sur leur page.
Aux communes, aux CPAS et aux PME, Kwoll propose le même réflexe pour leurs équipes : c’est la page Entreprises.