Ce que Kwoll fait, et ce qu’il ne fait pas.
Un service qui vous met en garde contre les arnaques doit d’abord pouvoir répondre au soupçon qu’il inspire lui-même. Les réponses les plus importantes sont celles qui empêchent Kwoll de devenir une boîte noire.
Les questions qu’on nous pose
11 questions
Kwoll est-il vraiment gratuit ?
Oui, et sans compte : vérifier un message, un lien ou un numéro ne coûte rien, et les étapes à suivre après une arnaque non plus. Gratuit veut dire limité, pas illimité : le nombre de vérifications par jour est plafonné, sinon quelques usages très intensifs feraient payer le service à tout le monde. Des formules payantes viendront pour les besoins plus lourds, comme des dossiers qui suivent une histoire dans la durée. Elles ne sont pas encore arrêtées, et nous préférons le dire plutôt que d’annoncer un prix que rien ne soutient.
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Est-ce que vous conservez mes messages ?
Oui, et pas pour vous suivre : pour reconnaître qu’une même arnaque revient. Sans compte, votre message est gardé trois mois puis effacé, sans aucune identité attachée : ni identifiant, ni session, ni adresse IP. Nous ne pouvons pas savoir que deux analyses viennent de la même personne : la colonne n’existe pas. Avec un compte, c’est votre historique : deux ans, vous le relisez, vous en supprimez ce que vous voulez, et supprimer votre compte emporte tout. Si vous préférez qu’un message ne soit pas gardé, décrivez la situation avec vos mots plutôt que de le coller.
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Comment gagnez-vous de l’argent, alors ?
Pour l’instant, nous n’en gagnons pas : Kwoll est en construction. Le modèle prévu repose sur des abonnements et des services d’analyse approfondie, jamais sur la revente de données ni sur la publicité. Vos messages ne sont pas un produit.
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Pourquoi Kwoll ne donne-t-il jamais de feu vert ?
Parce que ce serait mentir. Aucun outil ne peut garantir qu’une situation est sans risque : au mieux, il constate que ses vérifications n’ont rien trouvé. Un service qui vous promet la sécurité vous vend une tranquillité qu’il ne peut pas tenir. Et c’est précisément ce jour-là que vous baissez la garde.
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Est-ce que Kwoll remplace ma banque ou la police ?
Non, et il ne s’y substitue jamais. Kwoll ne peut pas savoir à qui appartient un numéro de compte. Seule votre banque le vérifie au moment du virement. Il ne prend pas de plainte non plus. Ce qu’il fait, c’est vous aider à comprendre ce que vous avez reçu et à agir dans le bon ordre.
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D’où viennent les informations que vous utilisez ?
De sources publiques dont la licence autorise notre usage, de registres officiels, et des signalements de nos utilisateurs. La liste complète figure sur la page vie privée : qui est interrogée en direct, qui est recopiée chez nous, et ce qui sort du service dans chaque cas. C’est la même liste que celle nommée dans chaque verdict. Plusieurs autres flux gratuits bien connus sont volontairement écartés parce que leur licence interdit notre usage commercial.
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Kwoll peut-il se tromper ?
Oui. Il peut s’inquiéter d’un message parfaitement légitime, ou ne rien trouver sur une arnaque toute neuve. C’est pour cette raison qu’il ne bloque jamais rien et ne décide jamais à votre place : il vous montre ce qu’il a vérifié, ce qui l’inquiète, et vous laisse la décision.
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Kwoll accuse-t-il la personne qui m’a écrit ?
Jamais. Il peut dire qu’un lien est connu comme malveillant, ou qu’un scénario correspond à une arnaque répandue. Mais un proche dont le compte a été piraté envoie de vrais liens dangereux sans en être complice. Le dire autrement serait injuste et faux.
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Kwoll existe-t-il en néerlandais et en allemand ?
Non, et nous préférons le dire nettement plutôt que de laisser croire le contraire. Kwoll vérifie les messages écrits en français. Un message dans une autre langue est traduit avant d’être examiné, mais une traduction déplace des nuances. Dans ce cas, nous ne rendons aucun verdict rassurant : nous répondons « je n’ai pas pu lire ce message directement ». Pour un message en néerlandais ou en allemand, transmettez-le à suspect@kwoll.be : il rejoint la base de Kwoll.
Faut-il installer quelque chose ?
Non, Kwoll fonctionne dans le navigateur. Sur Android, vous pouvez l’installer depuis le menu du navigateur : il apparaît alors dans le menu « Partager » de WhatsApp et de vos SMS, ce qui permet d’envoyer un message suspect en deux gestes.
Ma banque va-t-elle me rembourser après une arnaque ?
Cela dépend des circonstances et de votre réactivité : la loi belge protège mieux le payeur qui n’a pas été gravement négligent. Prévenez la banque immédiatement, demandez un rappel de fonds, portez plainte et gardez toutes les preuves. N’acceptez pas un refus sans explication écrite. Kwoll aide à constituer la chronologie que banque et police demandent.
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Une autre question ?
Les questions qui reviennent finissent sur cette page. C’est comme ça qu’elle s’est écrite. Écrivez-nous si la vôtre n’y est pas.